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Photographie: n°1©Kansai International Airport; n°2Kagoshima Prefectural Tourist Federation/© JNTO

Source Mission économique du Japon - 04/06

 

                                   

 
Aéroport international du Kansaï au japon.

Aéroport international du Kansaï

1. Un pays riche : Le Japon est la deuxième puissance économique dans le monde. Avec un produit intérieur brut de 4.600 milliards de dollars (MdUSD), le Japon représente 11% du PIB mondial, soit un peu moins de la moitié de l’économie américaine mais trois fois l’économie chinoise et cinq fois l’économie indienne. Il fait jeu égal avec la France et l’Allemagne réunies. Il représente 10% du commerce mondial.

2. Un pays dynamique : Profondément assainie, l’économie japonaise vit une période d’expansion vigoureuse et durable.

L’économie japonaise sort renforcée de la décennie des années 1990, souvent improprement qualifiée de « perdue ». Le système financier est apuré et la croissance économique, réelle (+2,6% en 2004, +2,7% en 2005), repose désormais essentiellement sur la demande interne, qui y contribue pour 60%. Les profits des entreprises ont fortement progressé sur les cinq dernières années, des hausses qui commencent à se répercuter sur la rémunération des salariés : les indices de mesure du moral des entreprises et des ménages sont à leur plus haut, à des niveaux jamais vus depuis la fin des années 1980.

3. Un grand marché solvable : Les 127 millions de japonais sont autant de consommateurs au fort pouvoir d’achat.

Le PIB par habitant au Japon (36.575 USD) est le deuxième des pays de l’OCDE, après les Etats-Unis (39.934 USD) et devant la France (32.663 USD). Le revenu annuel net moyen des ménages japonais s’élève à 32.000 euros, contre 28.000 euros en France. Enfin, le vieillissement de la population semble avoir un effet favorable sur la consommation des ménages, les personnes âgées puisant dans leur importante épargne (estimée à 1.500 MdUSD) pour maintenir leur niveau de vie. En forte baisse depuis plusieurs années, l’effort d’épargne des Japonais s’établit à 7,1% de leur revenu disponible brut (contre 9,6% en France), soit l’un des plus bas de l’OCDE. En termes de comportements de consommation, les dépenses des Japonais vont d’abord vers l’alimentation (22%), les transports (14%), les loisirs (10%) et l’éducation (6%). Le logement représente 6,5% du budget et les meubles 3,5%. 4,5% sont consacrés à l’habillement et 3,5% aux soins médicaux. La clientèle japonaise se caractérise par sa fidélité pour peu que le fournisseur ait su faire preuve de persévérance.

4. Des marchés à conquérir : Economie mature, le Japon présente toujours de nombreuses opportunités.

Barrage Tsuruta Dam de Kagoshima au Japon.

Barrage Tsuruta Dam de Kagoshima.

Les TIC sont un énorme marché de 116.000 milliards de yens (MdJPY) – 8200 Md€. Les solutions technologiques françaises peuvent y trouver leur place, par exemple dans les logiciels ; L’environnement, marché de 30.000 MdJPY (213 Md€) devrait croître à 58.000 milliards (417 Md€) en 2020, avec une forte progression dans le secteur du recyclage. Le vieillissement de la population devrait également se traduire par des opportunités dans le secteur des services et soins médicaux, du matériel médical, des biotechnologies et du bien être. Enfin, l’agroalimentaire et les biens de consommation, où la France a une bonne image, devraient rester actifs dans le contexte de reprise de la consommation et de désépargne des ménages, surtout pour les produits novateurs, originaux et à forte identité française.

5. Un pays inventif et novateur : Le Japon n’a jamais cessé de consacrer des moyens importants à la recherche et développement.

Les budgets de recherche et développement sont stables depuis plusieurs années, à 3,35% du PIB. Le poste recherche est le seul qui soit en progression dans le budget de l’Etat, dans un contexte de rigueur budgétaire. Le Japon est aujourd’hui le premier pays en termes de dépôts de brevets et de licences (186.000 brevets déposés en 2004, contre 184.000 pour les Etats-Unis, 77.000 en Allemagne, 36.000 en France et 30.000 en Corée du sud). C’est donc un partenaire – et un marché – à ne pas négliger pour les industries de pointe.

6. Un pays sûr et stable : Le Japon est un Etat de droit qui offre des règles claires pour un environnement d’affaires sûr et stable.

Les années 1990 ont été l’occasion de clarifier des règles souvent présentées comme peu claires, surtout pour les investisseurs étrangers. Tant le droit des sociétés que les pratiques capitalistiques ont largement évolué. Ceci s’est notamment traduit par un alignement progressif sur les règles de corporate governance en vigueur dans la plupart de pays de l’OCDE, mais aussi par un recul du système des participations croisées et un désengagement des investisseurs institutionnels : leur part dans le total des titres en circulation à la bourse de Tokyo est passée de 46% en 1992 à 24% aujourd’hui. Ces caractéristiques permettent au Japon d’être parmi les pays les plus sûrs, noté A1 par la COFACE. Les incidents de paiement y sont d’ailleurs à un niveau comparable à celui des Pays-Bas ou de l’Allemagne.

7. Un pays moderne : Le Japon offre des infrastructures efficaces au service des activités économiques.

Outre ses 20 aéroports internationaux disséminés sur tout le territoire et ses liaisons ferroviaires à grande vitesse reliant les différentes métropoles du pays, le Japon bénéficie d’une densité routière parmi les plus élevées au monde (3,10km par km2, contre 1,62 en France et 0,65 aux Etats-Unis). A la pointe sur les technologies de l’information et de la communication, le Japon a connu un développement remarquable du taux de pénétration de l’internet haut débit, aujourd’hui accessible à un coût limité. Le nombre d’abonnés est ainsi passé de 3,8 millions à plus de 16 millions entre 2002 et

2004 et le tarif d’abonnement exprimé en dollar par kilobit est de 0,09 au Japon contre 10,05 en France. Enfin, le taux de pénétration du téléphone mobile de troisième génération, disponible dès la fin de 2002 – et sur lequel on a désormais accès à la télévision numérique terrestre - montre l’engouement des Japonais pour les nouvelles technologies.

8. Un pays qui s’ouvre sur l’étranger : Le Japon accueille chaque année un nombre croissant d’investissements directs étrangers.

Le flux des investissements directs au Japon est en constante augmentation depuis plusieurs années, sous l’effet de la déréglementation, mais également de la volonté exprimée par le Premier ministre Koizumi lors d’une déclaration de politique générale en janvier 2006 de quadrupler les investissements étrangers au Japon avant la fin de 2011, par rapport à leur niveau de 2001. La France a montré combien le Japon était une destination possible, en y devenant en 1999 le deuxième investisseur étranger, avec 17% du stock, derrière les Etats-Unis (40%) mais loin devant l’Allemagne et le Royaume Uni.

9. Un pays bien placé en Asie : Le Japon est le premier partenaire commercial de la zone asiatique et représente le marché de référence pour la région.

En 2004, l’Asie représentait 45% des échanges de biens du Japon et 60% de son excédent commercial total, faisant de l’Archipel l’élément majeur du mouvement croissant d’intégration économique dans la région. Les relations économiques sont surtout très fortes avec la Chine, où les entreprises japonaises sont implantées en nombre et de plus en plus dans une optique de pénétration du marché et non plus uniquement de fabrication à bas coûts. Le partenariat avec des entreprises japonaises ayant une longue expérience en Chine peut être une stratégie d’approche de ce marché. Enfin, l’influence des tendances de consommation japonaises sur les pays voisins (Corée, Taïwan et même Chine) est notable. La proximité géographique fait de Tokyo une base sûre et bien située en Asie : Pékin est notamment à un peu plus de trois heures de vol et 62 allers-retours sont programmés chaque semaine.

10. Un pays au cadre de vie agréable : Très sûr, le Japon présente tous les avantages des pays développés en en limitant les inconvénients.

Très internationalisé et moderne, le Japon, et notamment les grandes agglomérations de Tokyo et Osaka, présentent tous les avantages propres aux pays développés en terme de services publics et d’infrastructures de transport. Même l’obstacle de la langue est compensé, dans la vie de tous les jours, par une qualité de service hors du commun. Enfin, l’insécurité est quasiment inexistante : le nombre de meurtres par 100.000 habitants n’est que de 1,1 (92% d’arrestation), contre 3,9 et 72,2% en France ou 5,6 et 62,4% aux Etats-Unis.

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